jeu

02

jui

2009

Le mouvement Bad Painting

Schnabel, Portrait d'Eric (1987) Schnabel, Portrait d'Eric (1987)

Littérallement, "mauvaise peinture". Le terme désigne un style de peinture qui apparaît aux Etas-Unis à partir de 1978 et qui se développe au début des années quatre-vingt. Les artistes de la Bad Painting réagissent contre le "politically correct" du Minimalisme et du Conceptualisme, contre l'idée d'une mort annoncée de la peinture. Le Bad Painting est aussi une critique du Beau défini par les intellos de la peinture académique.

 

Ils pratiquent une peinture figurative, volontiers baroque, effectuent des surchages de couleur, ne respectent aucune des règles classiques de la composition, utilisent des matériaux divers collés sur toile ou sur bois. Le bad painting s'inspire de cultures et idéologies marginales (pochoir, le graffiti, les affiches publicitaires, la culture punk-rock, les influences afro-américaines et hispano-américaines).

 

Julian Schnabel, Malcolm Morley, David Salle, Robert Longo, Kenny Scharf sont les principaux représentants américains de cette tendance.

« Le bad painting est la figuration de la liberté. Il ne s'encombre pas de critères de beauté et permet de tout mélanger, de faire des références multiples, histoire, BD, art... ». Francis Moreeuw.

 

"J'ai voulu la faire aussi laide que le sujet (...), mais bien entendu, après quelques semaines, n'imorte quelle merde commence à avoir l'air belle." Stephen Buckley parlant de sa toile sur la Première Guerre mondiale.

 

Larousse.

 

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1 Commentaire

  • #1

    elias (mercredi, 23 juin 2010 03:09)

    pour du bad c réussi. J'aime ce que fait schnabel. bisous a tous.

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